J’ai lu le livre: « Le Bio: qu’y a-t-il vraiment dans votre assiette? » (sur mon Iphone)

Il y a de cela quelques semaines, je trainais (encore) chez mon libraire Bordelais préféré et au détour d’un rayon (de livres bien sur!) je prenais en main un livre (c’est dingue ça de prendre en main un livre chez le libraire ! ) au titre accrocheur et qui incitait à l’ouvrir, à la lire, à le dévorer quoi. Et c’est ainsi que je découvrais l’existence du livre: « Le bio: qu’y a-t-il (vraiment) dans votre assiette? » des éditions Le Cavalier Bleu. Voilà, FIN. Nan, pas de suite tout de même. Alors, je ne sais trop comment (si en fait je sais, pfff) ce livre s’est retrouvé dans mon Iphone, sous forme d’e-book.

Pas très compliqué, tu as un Iphone? Tu n’aimes pas te balader avec un livre dans ton sac à main (car c’est lourd), alors que c’est bien agréable d’en avoir un lorsque tu es sur le quai de la gare ou en face d’un rencard soulant. Bah moi j’ai la solution, l’e-book. T’as vu, je vends bien le concept, héhé, mais je suis pas vendeuse.

Et puis je n’aime pas les e-books, je trouve ça super désagréable à lire, que ce soit sur l’ordi ou sur l’Iphone, en plus chez le médecin t’as pas le droit de sortir ton téléphone, même pour lire, les gens ils te le font bien ressentir (gros yeux, soupirs, tssss et j’en passe, j’ai essayé…). Mais bon, je l’ai voulu, je l’ai eu, ET je l’ai lu. Mais j’ai mis le temps, je sais, j’aurais du le prendre sous forme papier, chose que je ferais absolument toujours les fois suivantes et jusqu’à la fin de ma vie.

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SI ON PARLAIT DU LIVRE ?

Après avoir chouiné un coup, je vais maintenant pousser un cri de joie! Enfin un livre qui traite de BIO de manière non barbante. Enfin un livre qui nous explique de manière simple, concrète et avec des mots qu’on a pas besoin de chercher dans le dico, ce qui se trouve dans nos assiettes.

Et on y découvre que oui il y a des pesticides, des herbicides, dans les légumes pas BIO mais que ces derniers ne sont pas tout blancs non plus. Bon là, c’est la partie que je n’aime pas, lorsqu’on me dit que les légumes BIO ne seraient pas très BIO au final (certains), à cause des champs alentours qui ne le sont pas, à cause de la pluie, des nuages, de l’écoulement de l’eau vers les parties semées en BIO et argggh, pitié, je prie pour que mes légumes de Biocoop soient cultivés en hauteur, au sommet d’une colline pour qu’aucun autre champs pas bio vienne le souiller. Mais reste le soucis de la pluie qui transporte les particules…

J’adore cette phrase, tirée du livre: « Vivre c’est dangereux, c’est une aventure qui se terminera mal. » prononcée par Erik Orsenna, je la trouve extra et tellement vraie (bah quoi, c’est pas faux non? Non. Mais bon, si on pouvait éviter de nous le rappeler…).

Alors oui, les produits BIO sont bons pour la santé (je ne dirais jamais le contraire, ça va pas non?), oui ils ont un gout bien meilleur que les non BIO (si, si, c’est prouvé, testé et approuvé, par moi déjà ET par d’autres ensuite) et non, ce n’est pas qu’une tendance bobo qui ne va pas durer. Enfin, j’espère. Il y a les vrais, les moyens vrais, les qui s’y intéressent mais faut pas pousser et les réfractaires qui dès qu’on leur parle BIO ça leur file des boutons: ceux là, on ne peut plus rien pour eux.

Dans un paragraphe on nous parle que le BIO reste quand même plus cher que le reste des autres produits non BIO, moi je dis, pas vrai, enfin pas tout à fait vrai.

Exemple: Si je me rends dans ma Biocoop je trouve des produits Bio, des vrais (bah oui, car dans BioCoop, il y a le mot BIO, et c’est pas pour rien) qui seront je le consède plus chers que des produits non BIO, mais on sait ce qu’on vient chercher: des produits de meilleur qualité, au gout vrai et avec le moins de pesticides (et autres cochonneries) possibles s’il vous plait).

Mais ! si je me rends dans mon supermarché, je trouve aussi des produits Bio et là c’est une autre histoire: il y a des produits estampillés Bio qui sont même moins chers que ceux qui ne sont pas Bio. Cherchez l’erreur (ou pas). Perso, à chaque fois je me pose des questions, quand je vois des tomates d’Espagne plus chères que des tomates BIO (de chépaoù par contre), il y a encore à chercher de ce côté là. Alors moi je veux bien que oui, le Bio se démocratise et que les prix soient baissés pour qu’un maximum de personnes en bénéficient mais quand même… Comme c’est sous la marque du magasin que sont commercialisés ces produits BIO encore moins chers que des produits premiers prix bas de gamme, dira-t-on, on peut se poser des questions. Ou juste trouver ça super d’avoir du Bio pas cher. Ok, ça ne fonctionne qu’avec certains produits je vous l’accorde mais je l’ai remarqué à plusieurs reprises, par exemple pour les carottes, le thé, les infusions ou le pain grillé.

Bah oui, après tout, pourquoi le marché du BIO resterait il cher et uniquement ouvert à une certaine catégorie de personnes? Car ça génère du pognon !!! La voilà la réponse. Mais bon, on s’éloigne je crois.

Tout ça pour dire que dans ce livre et au fil des pages, on nous parle d’Agriculture Biologique, de produits BIO, d’OGM, de nourriture saine et pas que, mais cela avec un regard neutre. Pas de préjugé, les auteurs de ce livre ne sont pas d’un bord ou de l’autre, ils ont voulu exposer clairement les croyances qu’on a sur le BIO, les idées reçues, les réalités, les doutes qui subsistent et au final une habitude de consommation que beaucoup de Français ont pris: manger BIO pour manger sain.

 

PETITE FICHE DU LIVRE:

Titre: « Le bio: qu’y a-t-il vraiment dans votre assiette? » Idées reçues sur l’Agriculture Biologique.

Auteurs: Christophe David et Michel Guglielmi

Nombre de pages: 160 au total.

Images, texte? Du texte uniquement, sauf pour la couverture: j’adore le panneau et le carré de verdure.

Où l’acheter: En librairie ou sur internet. Si vous voulez l’acheter version papier sur Amazon, je vous laisse le lien ci après: Le Bio: qu’y a-t-il vraiment dans votre assiette ? – Idées reçues sur l’agriculture biologique

Prix? 18 €

Petit mot des auteurs: « Tout le monde en parle, et pourtant, le bio représente à peine 2 % de la consommation alimentaire des Français. Marché bientôt très juteux ? Solution aux problèmes environnementaux ? Les auteurs exposent ici les enjeux et les limites de l’agriculture biologique. »

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